Libre opinion/De la cherté de la vie. « C’est lui moi je connais »

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Je vous salue de ma toute petite tribune d’où j’entends dire que tout est cher. Disons le tout net, tout est cher. Parfois même on se sur prend à se plaindre de l’augmentation des prix de toutes les denrées, c’est instinctif et normal, chacun voulant protéger sa poche. Mais analysons à froid la situation, posons-nous sérieusement la question: « A qui la faute » ou si vous voulez, « Qu’est-ce qui peut bien justifier ce problème » ? J’en connais des gens, hélas ce sont toujours les mêmes, qui geignent toujours du peu qui leur arrive, qui diront que c’est Lui. Lui, il a toujours été à la base de tout ce qui leur arrive. Lui, il leur apporté dans ce pays, la rébellion, il leur a arraché le pouvoir, il leur a apporté le corona. Puis Lui, non content de vouloir tuer tout son peuple, est allé mettre la guerre en Ukraine. Qu’il aille au diable avec ses routes, ses ponts, ses grandes réalisations. N’est-ce pas lui à la base de nos maux de têtes, de nos divorces, des inondations…De ma petite tribune, j’entends toutes ces plaintes et complaintes. Allo, allo, quelle est la situation du côté du Sénégal, du Ghana, de l’Afrique du Sud, de la France, de l’Indonésie, du Pakistan, du Brésil, du Sri Lanka ? Pareil semble-t-il. Alors qui accuser donc ? Ma réponse, c’est moi qui ai applaudi hier l’invasion de l’Irak par les Etats Unis et c’est moi qui applaudis aujourd’hui l’invasion de l’Ukraine par la soldatesque de Vladmir Poutine, (le garçon). C’est encore moi vautré dans mon salon ou un salon criant à longueur de journée que j’ai faim, sans rien entreprendre pour ne plus avoir faim. N’allez pas dire que de ma petite tribune, je nie la cherté de la vie. NON je demande qu’on comprenne qu’elle n’est pas du faite d’un individu, qu’elle n’est pas du tout du fait du président Alassane Ouattara. La situation actuelle est planétaire et appelle action et réaction de tous. Aplatir de maintenant, chacun doit comprendre qu’il doit avoir son lopin de terre, peu importe où il se situe, en ville dans sa cour ou au campement au village pour produire ne serait-ce que quelques aubergines, tomates, gombos, piments…Quand le marché sera inondé de ces petites denrées, alors celles qui les commercialisent n’auront d’autre choix que de revoir leur comportement. La chaine sera quelque part brisée et cette infernale machine à augmenter les prix au gré de ses humeurs s’arrêtera forcément un jour. De ma petite tribune aussi, je n’ai jamais observé un seul client sortir son téléphone pour dénoncer le non respect du plafonnement des prix des produits dits de première nécessité au sortir de la boutique de Diallo, (il ne le ferra pas au risque Diallo ne lui fasse plus de crédits, c’est ça) ? J’oubliais, vos téléphone ne son pas faits pour ça. ils vous servent à donner de la voix sur les réseaux sociaux. D’ici là, sachons que nous sommes dans un monde en perpétuel chamboulement, il appartient à chacun de s’adapter à la réalité du moment sans vouloir comme nous le faisons, vaille que vaille salir l’image du pays et de notre illustre Président… A moins que notre faim soit simplement héréditaire ou purement politique. Mais de ma petite tribune, je ne fatigue même pas. Je sais d’avance que si le prix de l’oxygène que je respire devient un jour payant, c’est sera ADO moi je connais !

JPH

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