La 20è édition du Festival International des Arts et de la Culture de Daoukro (Ficad) a été lancée le samedi 12 avril 2025 à la place Henri Konan Bédié. Cette année cet évènement culturel, touristique, artistique et gastronomique a pour thème : « L’excellence académique : un pilier du développement ». Jusqu’au 20 avril, des milliers de festivaliers sont attendus dans la capitale de l’Iffou pour partager la joie de Pâques avec le peuple Nambè.

Le concert d’ouverture a tenu toutes ses promesses avec une pléiade d’artistes dont le célèbre Serges Beynaud.
Mais avant, dans son discours d’ouverture, le commissaire général, l’Honorable Akoto Olivier, a traduit toute sa joie de voir le festival résister au temps et de franchir un nouveau pas. « Après 20 ans d’existence, le Ficad qui se veut aujourd’hui le creuset de l’unité, de la paix, de la cohésion sociale de la région de l’Iffou, s’est enfin imposé sur l’échiquier national », a-t-il soutenu avant de plaider auprès du ministère de la Culture et de la Francophonie, pour son soutien.
M.Mermoz Koffi, le conseiller technique en charge des questions patrimoniales, représentant la ministre Françoise Remarck, a rassuré quant à l’engagement constant de la tutelle aux côtés du Ficad.
Pour sa part, le préfet de région, préfet du département de Daoukro, Djiké Raymond Claude, s’est réjoui de la pérennité de ce festival, qui constitue un maillon essentiel dans la mosaïque culturelle ivoirienne. « Le mérite et la notoriété que nous reconnaissons au Ficad sont étroitement liés à la personnalité de son promoteur, qui a toujours été soucieux de mettre à un niveau d’excellence la région de l’Iffou dans tous les domaines », a-t-il ajouté.
Des prestations d’artistes locaux et nationaux, des échanges de dons, la coupure du ruban et la visite des stands ont marqué cette cérémonie d’ouverture.

La veille, un séminaire sur le financement, le management des arts et de la culture ainsi que la promotion de la diversité culturelle pour la cohésion sociale et le développement local, s’est tenu à l’hôtel de la paix de Daoukro.
Pour Olivier Akoto Olivier, ce séminaire vise à donner u festival un cachet technique au delà de son aspect festif.
JPH













