Pour la relance de la filière coton, les acteurs s’accordent sur des indicateurs mesurables.
La filière coton connaît elle aussi un contexte de vulnérabilité climatique et sociale. Pour pallier ces difficultés, l’Inter coton, à travers le projet Résilience des systèmes cotonniers du Nord de la Côte d’Ivoire (RESCO), a organisé un atelier au siège de la CIDT, du mercredi 12 au samedi 15 juillet, pour se donner des indicateurs fiables. Le thème dudit atelier était « Développement résilient ET DURABLE de la filière coton ».

Selon M. Silue Jean Baptiste, Directeur exécutif de l’Inter coton, coordonnateur du projet RESCO, « L’atelier de restitution de l’étude sur les indicateurs est un atelier très important. Aujourd’hui nous pouvons dire à l’Etat de Côte d’Ivoire et aux bailleurs de fond que nous sommes dotés des indicateurs de référence qui permettront de de mesurer objectivement ce projet afin de la mise en œuvre des activités. C’est lieu de dire merci à l’Etat d’avoir fait confiance en notre interprofession, ce à travers le ministère d’Etat, ministère de l’Agriculture et du Développement rural. Dire également merci à l’agence française de développement qui a financé ce projet. Nous pensons ne pas décevoir l’Etat de Côte d’Ivoire, donner le meilleur de nous même pour relancer durablement cette filière cotonnière dans ce contexte de changement climatique », a-t-il promis.

A sa suite, Silue Kassoum, Directeur général de la fédération des producteurs de coton, a estimé qu’ils à même de pouvoir atteindre les indicateurs qu’ils ont eu à définir au cours de cet atelier. « C’est un atelier pour nous accorder sur les indicateurs, et nous pensons l’avoir réussi », a-t-il dit.

Pour sa part, M. Anderson Ehouman, chargé de programme au Fonds interprofessionnel pour la recherche et le conseil agricole, point focal du projet RESCO sur l’aspect conseil agricole, a salué l’atelier. « Nous nous félicitons pour la tenue de cet atelier qui arrive à bonne heure ».
Notons que le projet RESCO (Résilience des systèmes cotonniers du Nord de la Côte d’Ivoire) a pour but principal de renforcer la résilience des acteurs de la filière cotonnière dans un contexte de vulnérabilité climatique et sociale à travers une approche sensible au genre.
JPH













