La sécurité dans la région du Haut-Sassandra connait une avancée significative avec l’installation de la brigade de recherches et d’intervention (BRI) dans la ville de Daloa, capitale de la région du Haut-Sassandra. Cette brigade vient de mettre fin aux agissements d’un gang qui a tant fait parler de lui dans cette localité.
En effet selon les informations en notre possession, ce gang composé de jeunes sans coeur ni foie, circulent dans la ville sur des motos de type KTM pour cibler leurs victimes qui généralement reviennent du voyage où du travail les soirs pour les détrousser de leurs biens. Ainsi suite à la plainte d’une de leurs nombreuses victimes dans le courant du mois de Juillet- Août 2024, à la préfecture de police de Daloa, le commissaire Beugré Dakoury, chef de la brigade de recherches et d’intervention ( BRI) de Daloa, est saisi du dossier. Ainsi celui-ci actionne ses éléments qui se lancent aux trousses des criminels. Après plusieurs jours d’investigation dans la ville, ces fins limiers parviennent à interpeller deux membres de ce gang. Il s’agit des nommés : BTi, « alias Lewis » et de S B E . Ces deux présumés malfaiteurs ont été interpellés dans la nuit du 25 Août 2024, avec leur moto sur laquelle ils opéraient dans la ville.
Interrogés ces vauriens ont indiqué aux policiers être membres d’un gang de vols à l’arrachée. Et de revendiquer plusieurs années de vols dans la ville de Daloa.
Convaincus d’avoir réalisé une belle prise, le commissaire Beugré Dakoury , chef de service de la brigade de recherches et d’intervention (BRI) les a conduits dans la matinée du mercredi 28 Août 2024, devant le procureur de la République près du tribunal de première instance de Daloa pour répondre de leurs actes criminels.
Notons que c’est un véritable Ouf de soulagement pour les populations de la cité des Antilopes (Daloa). Rappelons que ces deux présumés malfaiteurs vivaient dans le luxe dans la ville de Daloa. Ils habitaient même selon nos sources, dans des appartements d’un montant de cinquante milles francs CFA par mois et leurs systèmes de vie étonneaient leurs voisins de quartier.
Rogard Lagnon













