A Abidjan, l’occasion de la célébration de la naissance du prophète de l’islam, Mohammad ( Paix et Salut sur lui), à Abidjan, le président du Conseil supérieur des imams, des mosquées et des Affaires islamiques en Côte d’Ivoire ( COSIM), Cheick Aïma Ousmane Diakité, a plaidé pour la reconnaissance des mariages religieux et traditionnels en Côte d’Ivoire. C’était le mardi 26 septembre soir en présence du Vice-président ivoirien Tiémoko Meyliet Koné à la grande mosquée de la Riviera Golf.
Le président du COSIM a dit : » Le COSIM saisit l’occasion pour lancer un appel en direction des autorités publiques en vue de la reconnaissance des mariages religieux et traditionnels afin d’une part, de garantir les droits de très nombreuses femmes à vivre dans la dignité en parfaite harmonie et en conformité avec nos pratiques societales et d’autres part, de préserver les droits des enfants issus de ces mariages ».
Cheick Aïma Ousmane Diakité, n’a pas manqué d’interpeller les parents sur leur rôle d’éducateurs au sein de leurs familles respectives avec toutes les dérives constatées ces derniers temps: » Le COSIM voudrait remettre la famille au centre de toutes les attentions et tirer la sonnette d’alarme face aux dérives sociétales constatées « , a-t-il indiqué.
Son prédécesseur dans la prise de parole, l’imam Aboubacar Samasssi, lui, a dénoncé dans une dans une conférence sur le thème : » Les enseignements du messager de l’islam pour l’équilibre et le bien-être de la famille, « l’homosexualité, la fornication, la pédophilie et l’inceste qui prennent de l’ampleur dans la société. » L’homosexualité est un dérèglement de l’instinct sexuel et l’islam l’interdit formellement » a fait savoir l’imam Samassi.

Il a proposé comme solutions, la création d’un observatoire de la famille en Côte d’Ivoire pour une meilleure prise en charge des » personnes affectées « .
Comme éléments de réponse à ces observations, le ministre ivoirien de l’Intérieur et de la sécurité, Vagondo Diomandé, au nom du président de la République, a invité les imams à aider les forces de sécurité à lutter contre contre la drogue dite » Kadhafi ».
» Nous devons apprendre aux jeunes le goût du travail. Votre mobilisation en tant que leaders d’opinion est plus que nécessaire « , a-t-il souhaité.
JPH













