Bouaké/Café de l’UJB. Tozan Bi Gala Denis, administrateur général de la société KASSA GOLD S.A, invite la jeunesse ivoirienne à entreprendre dans le secteur minier dans la légalité

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Invité le mercredi 20 décembre 20213 par les journalistes de Bouaké, regroupés au sein de l’Union des journalistes de Bouaké (UJB), dans le cadre de leur tribune le Café de l’UJB, M. Tozan Bi Gala Denis, administrateur général d’une société minière ivoirienne, a animé une conférence sur le thème « Les sociétés semi industrielles du secteur minier face au défi de la légalité. Cas de KASSA GOLD S.A ».

Dans son exposé, M. Tozan Bi a d’entrée de jeu, invité la jeunesse ivoirienne a ne pas laisser le monopole dans les mains des seuls non nationaux. Selon lui, ce secteur qui regorge beaucoup d’emplois, devrait intéresser de plus en plus la jeunesse et l’Etat dans sa politique d’emploi à travers l’entreprenariat jeune, doit les y encourager.

«L’Etat ne viendra pas distribuer de l’argent à tout le monde. Dans notre pays, il y a assez d’opportunités d’emplois pour les jeunes et ils doivent le savoir. L’entreprenariat c’est d’abord l’apprentissage, la connaissance et la formation. Avec ces éléments auxquels il faut ajouter l’amour, la passion et la foi, on peut entreprendre et réussir », a-t-il conseillé aux jeunes, non sans regretter le manque de la culture de l’exploitation minière semi mécanisée, semi artisanale, semi industrielles. « Il existe un peu partout chez nous, de l’orpaillage traditionnel. Mais de vieux préjugés n’ont pas permis à notre jeunesse de s’y intéresser laissant le champ libre aux étrangers. Il faut que les jeunes se tournent vers l’orpaillage formel dans le cadre de l’auto-emploi ».

M. Tozan Bi Gala Denis a dans son exposé, relevé les dangers liés à l’orpaillage qu’il soit légal ou non et assuré pour sa part, prendre des mesures compensatoires dans les zones où sa société exerce avec notamment le reboisement et des mesures sociales (constructions d’écoles, de centres de santé, de ponts, de routes…).

A la fin de la conférence, il a reçu un diplôme d’honneur des mains du président de l’UJB, Soro Korona, journaliste à RTI Bouaké, qui a sollicité son parrainage du prix sectoriel sur l’orpaillage légal à la deuxième édition de la nuit du mérite de l’UJB l’année prochaine et sa présence à la première le samedi prochain.

JPH

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