Côte d’Ivoire/Depuis son antre de Ferké, Soro crache du venin

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Dans son fief de Ferké, Soro Kigbafori Guillaume est apparu sous les trois dimensions qu’on lui connaît bien. Habituellement bien réservé, l’homme est sorti de son silence. Soro a parlé et peut-être, désormais, l’on peut se faire une idée sur ses intentions sommes toutes légitimes, eu égard à son statut de citoyen libre. « Je n’appartiens à personne », dira-t-il

Oui sacré Guillaume soro. Officiellement il est le président de l’Assemblée nationale de cote d’Ivoire. Mais ce mercredi 2 janvier 2019 devant ces parents a Ferké, on a revu Soro Guillaume  de la Fesci et Soro Guillaume des forces nouvelles. On a donc vue trois personnages se succéder sur le podium pour répondre à trois questions. D’abord le SG des forces nouvelles a répondu à tout ceux qui préparent le lit d’une nouvelle guerre en disant qu’il faut que le pouvoir reste au nord.   » Ceux qui me disent qu’il faut que le pouvoir reste au nord se trompent parce que moi je ne rentre pas dans ça », s’est-il insurgé contre de telles allégations. Sur un ton de nervosité et d’agacement il a rappelé:  » Nous nous sommes battu pour avoir le pouvoir parce-que on s’est senti exclu ». Il estime que ce n’est donc pas a lui d’être un partisan de la division en cote d’Ivoire. Pour lui, monopoliser le pouvoir comme le pensent et le souhaitent certains serait << diviser de nouveau le pays en deux >> ce qui est contraire à ses principes. Ensuite l’ancien leader de la Fesci a rappelé a certains que quand il était en prison, le RDR n’était pas encore né et a tenu à faire savoir qu’il est un homme libre et qu’il sera ce que Dieu voudra qu’il soit. << Ce ne sont pas les chantages pour un poste qui me feront changer ma façon de voir les choses >>. Allusion nul doute faite à Adama bigtogo qui lui demandait de se déterminer par rapport au RHDP au risque de perdre son poste de PAN. Sans aller du dos de la cuillère, il a dénoncé l’activisme de certains militants au sein du RDR qui s’éprennent à ses proches. Enfin, le président de l’Assemblée nationale a terminer son « speech » en prônant l’Union et la cohésion sociale. Au non de cette réconciliation << J’irai voir le président Bédié, matin, midi et soir >>. Puis il demandera à tous de tourner le dos à la division.

Gnakouri Tostao, depuis Niakara

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