Plus de vingt cinq mille, (25.000) lires de miel produits pour la seule année 2017. Mais cette production ne couvre que 20 à 40% des besoins nationaux. Pour arriver à faire plus, les acteurs du secteur plaident pour la modernisation de leur activité. Il s’agit notamment d’informatiser le secteur, de se former et de se doter de matériel adéquat. À Katiola et Tafiré, certains apiculteurs exercent depuis longtemps. C’est le cas du jeune Silué qui pratique l’apiculture depuis trois ans. Selon lui, avec 100 ruches pour une heure de travail par jour, vous vous tirez d’affaires. Un autre apiculteur installé a Tafiré affirme avoir trois millions de revenus par an. Ce qui représente beaucoup plus que les gains d’un producteur d’anacarde modeste pour la même période. Mais tous plaident auprès de l’État pour leur venir en aide en modernisant surtout leur activité. Notons que le nord ivoirien reste très propice à la production de miel et la pratique de cette activité pourrait contribuer à lutter efficacement contre le chômage. Le maire de Tafiré Coulibaly Soungalo l’a si bien compris en essayant de regrouper les apiculteurs de la zone et en les aidant à moderniser leur activité.

JPH

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