A M’bahiakro, dans le campement de Kliganou, un homme âgé de 75 ans a été tué par un éléphant surnommé le gros.
Le vieux était arrivé au campement malade il y a quelques jours pour se faire soigner chez un guérisseur traditionnel. Malheureusement dans la nuit du vendredi 08 décembre 2023, aux environs de 23 h, un éléphant va faire irruption dans le campement causant peur et panique chez les occupants qui n’ont d’autre choix que de prendre leur jambes à leur coup.
Le septuagénaire se trouve ainsi abandonné, ne pouvant pas faire usage de ses jambes.
Son fils croit avoir la bonne solution en le cachant avec un pagne dans la broussaille.
Le malheureux vieillard est repéré le mastodonte qui l’a pris vraisemblablement pour un sac contenant des vivres. Il use de sa trompe pour soulever le vieux Kouadio et le frappe contre le sol avant de le laisser à son triste destin dans un état critique.
Alertée, le sous-préfet de Kondossou Boitini Kossia Laure, s’est rendue sur les lieux en compagnie d’un agent de santé pour lui prêter secours autour de 2 h du matin.
Mais le pire était inévitable, car le vieux qui souffrait d’une fracture au niveau d’une cuisse et de vertèbres brisées va rendre l’âme sur place malgré les premiers soins.
Le vieux serait originaire du village de Goli-N’zikro, dans la sous-préfecture d’Ananda.
L’éléphant « Le Gros », se serait échappé d’une réserve située dans la sous-préfecture de Brobo depuis plusieurs jours.
Après son forfait il aurait parcouru quelques villages de Kondossou, occasionnant des dégâts matériels sur son passage.
Cette situation, selon nos sources, a obligé le préfet du département de M’Bahiakro, Diomandé Cyrille à prendre une mesure préventive pour éviter d’autres cas déplorables. Notamment la fermeture des écoles de sa circonscription du lundi 11 au mercredi 13 décembre derniers.
Selon les dernières informations ouvelles ux dernières nouvelles, « Le gros » aurait quitté la localité le mardi 12 décembre. Des travailleurs de la réserve d’où il est sorti et des agents des eaux et forêts seraient à ses trousses pour l’y ramener.
Une correspondance particulière













