AFFAIRE DES EDUCATEURS ABANDONNÉS PAR LA FONCTION PUBLIQUE À LEUR TRISTE SORT/SUITE au point de presse du directeur général de la Fonction Publique. (PREMIÈRE PARTIE)

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Après un article publié par le site d’informations générales ivoirecho.net le vendredi 5 février 2921 sur une situation d’éducateurs mal reclassés ignorés par la Fonction Publique, M. Le directeur général de la Fonction Publique, M. SORO Gninagafol, a initié un point de presse le lundi 8 février 2021, pour dit-il, rétablir la vérité et dénoncer une cabale contre le ministre Issa Malik, ministre de la Fonction Publique. Ivoirecho.net, voudrait à son tour, dire que de complot visant à salir le ministre de la Fonction Publique, il n’en est pas question, mais juste, un souci de venir en aide à un groupe de fonctionnaires qui peinent à obtenir la régularisation d’une situation qu’ils vivent comme un drame depuis longtemps. Ces fonctionnaires ont un goût amer de leur passage à L’ENS. Leur seul crime, leur passage à L’ENS. Et cette situation fait d’eux des fonctionnaires moins gradés et logiquement moins rémunérés que certains de leurs collègues ayant fait leur entrée à la Fonction PUBLIQUE et ayant aussi subi la formation des éducateurs à L’ENS plusieurs années APRÈS eux. Cela peut-il seulement se faire ? Obien ces instituteurs du temps de leur formation à L’ENS n’avaient pad droit à l’avancement comme les autres fonctionnaires ? 

Bien que ne nous ayant pas réclamé un droit de réponse, ce qui était de règle, ivoirecho.net à pris sur lui le soin de publier ledit point de presse comme un droit de réponse le mardi 9 février 2021. De ce point de presse, largement publié dans la presse écrite et sur les antennes de la RTI première chaîne, plusieurs observations et interrogations sont à faire. 

1/Ivoirecho.net insiste pour dire que des éducateurs de la promotion 96-98 sont effectivement mal reclassés du fait de leur non prise en compte dans les avancements au cours de leur formation à L’ENS bien qu’étant des instituteurs ayant fait leur entrée dans cette école après un concours hautement sélectif. Voudrait-on leur faire croire  qu’ils ont eu tord de chercher à progresser dans leur carrière professionnelle ? Pour comprendre leur situation nous demandons aux services compétents en la matière, et singulièrement au directeur de la Fonction Publique, de faire une simulation de leurs avancements à partir de leur  date de première prise de service. Ainsi, le faisant, il se rendra bien compte, à titre d’exemple, qu’un instituteur de la catégorie B, grade B3,  dont la date de première prise de service a eu lieu  en 1987, était déjà en en 1ère classe, 1er échelon en 1995, avant son entrée à L’ENS en 1996. Mais d’où vient-il que le même instituteur à sa sortie de L’ENS en 1999, soit maintenu en 1ère classe, 1er échelon dans le grade B3 ? Là où il devait être promu comme éducateur catégorie B, grade B3, 1ère classe, 3ème échelon. 

2/S’il est établi qu’il y a erreur, et c’est bien le cas, alors malheureusement, cette erreur a eu une incidence négative sur son reclassement exceptionnel en A3 en 2009. Ici cet éducateur serait en 2ème classe 3ème échelon dans la catégorie A, grade A3. 

3/Si nous poursuivons la simulation d’avancement du même éducateur, aujourd’hui il devrait être en A3, classe exceptionnelle, 3ème échelon, alors que dans l’attente de son dernier avancement qui interviendra en novembre 2021, il est est en A3, Classe principale, 3ème échelon. 

3/Pourquoi la Fonction Publique ne prendrait pas sur elle le soin de convoquer les concernés pour une confrontation ? 

NB. L’acte 2 de la suite au point de presse du directeur général de la Fonction Publique, sera réservé à la double mention, (partie administrative et partie financière) sur les arrêtés de 2018 de certains de ces fonctionnaires. 

QUESTION

Bénéficie-t-on de l’avancement après admission au concours professionnel ? Que dit le statut ?

L’ avancement est un droit pour le fonctionnaire. Il est clairement mentionné dans le statut général de la fonction publique.
Selon l’article 54 du statut général de la fonction publique ivoirienne, l’avancement des fonctionnaires comprend l’avancement d’échelon et l’avancement de classe qui ont lieu de façon continue d’échelon à échelon et de classe à classe , à l’intérieur de l’échelle de traitement. 

En application de ces dispositions, il faut rétablir les concernés dans leurs droits. Cette situation, soyons clairs, n’est pas du fait du ministre Issa Coulibaly, mais date de 1999. Toutefois, ne dit-on pas que l’administration est une continuité ?

Pièce jointe


mde

A très bientôt 

AED

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