Bouaké/Drame: un instituteur retrouvé mort nu dans son lit deux jours après

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Les populations du quartier Belleville de Bouaké, sont encore anxieuses. Et pour cause, un jeune homme, instituteur de son état, a été retrouvé mort, dans la nuit du vendredi 29 juin 2019. En effet, selon les informations qui nous ont été fournies, c’est dans la soirée du dimanche 30 juin 2019, que des jeunes gens livrent des parties de football devant la cour de S.T, le jeune instituteur. Cet enseignant du primaire âgé d’une trentaine d’années de vie sur terre est célibataire, ce qui l’oblige donc tous les soirs à se rendte dans la cour familiale pour le dîner.

Après le dîner du vendredi 29 juin, il n’est plus réapparu dans la cour familiale et cela va attirer l’attention des parents qui ont gini par se lasser de pensé à une virée de week-end de jeunesse. C’est au cours de la partie de football de ce dimanche 30 juin soir que les jeunes gens s’aperçoivent que de grosses mouches sortaient de la porte de S.T. Ils C’est défonent la porte et découvrent le corps sans vie de l’enseignant en tenu d’Adam, complètement nu, en état de putréfaction avancée, allongé dans son lit. Très vite, ils informent la famille qui à son tour, alerte le commissariat du 1er arrondissement de Sokoura.

Les éléments de la police en compagnie d’un médecin, se rendent sur les lieux, pour le constat d’usage. Le constat terminé, les membres de la famille éplorée, décident de faire inhumer le défunt sans plus tarder,. Ce sui sera fait hier lundi 01er juillet 2019 au cimetière municipal de Bouaké.

Ilncôvient de noter que la mère du défunt, dame Sadia n’est pas à sa première séparation brusque avec ses enfants. L’année dernière, un a été abattu froidement par des bandits sur l’axe Bouaké-Brobo. Elle est inconsolable, selon notre source.

Alors questions. Qui est le bourreau? D’où vient l’assassin ? Dans quelles circonstances il a trouvé la mort ? Et comment est-ce que son cadavre se retrouve-t-il, nu dans son lit? L’enquête des éléments de la police s’emploie à trouver des réponses à ces préoccupations. En attendant, c’est libre cours aux commentaires. De toutes sortes. Même des plus improbables.

O.K.O

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