Bouaké/Konaté Arouna, invité du café de l’UJB: « Seule la qualité de la noix de cajou garantira la stabilité du prix bord champ »

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Pour l’année 2020, l’Union des Journalistes de Bouaké, (UJB) recevait comme premier invité à sa tribune dénommée « Le café de l’UJB », le Vice-Président de la Coopérative du Vivrier et Cajou (Coop-ca-vica). Cette rencontre a permis à Konaté Arouna de débattre sur l’activité qu’il mène.

Il s’agit pour l’invité des journalistes toutes tendances confondues, de se prêter à un questionnement des hommes des médias locaux. C’étai ce lundi 9 mars 2020 à l’ex-consul du Burkina Faso situé au quartier des affaires dit quartier commerce de Bouaké.

Ce sont en tout 5 thématiques qui ont permis à M. Konaté Arouna de faire le tour de toutes les questions liées à la filière cajou, (production, transformation, difficultés, prix d’achat, vie des producteurs…) et actualité oblige, l’annonce du Président Ouattara de ne pas briguer un troisième mandat en octobre 2020. L’homme pense que la filière peut nourrir celui qui s’y adonne à condition qu’il y mette du sien et l’honnêteté au devant de cette activité.

« Je demande aux jeunes d’être patients. Il ne faut pas venir dans la filière avec l’idée qu’on sera riche tout de suite. Il faut aussi et surtout être honnête, car l’argent qui y circule peut vous tourner la tête ».

Concernant la non candidature du Président de la République, le premier invité du café de l’UJB au titre de l’année 2020 a estimé qu’elle n’aura pas d’effets sur la filière cajou, parce que les règles du jeu sont déjà bien définies.

« Nous saluons le Président de la République Alassane Ouattara pour sa décision, nous le saluons aussi pour le travail abattu pour les ivoiriens. Sa non-candidature n’aura pas d’impacts sur notre filière, car il s’est fait  entourer de  personnes compétentes. Nous sommes rassurés qu’il n’y aura pas d’impacts car il y’a des personnes formées qui sont présentes. Nos partenaires extérieurs sont tranquilles et confiants »,  va-t-il rassurer avant de plaider pour la transformation de la noix de cajou chez nous en Côte d’Ivoire.

« La transformation de la noix de cajou  en Côte d’Ivoire sera profitable à notre pays . C’est un projet de l’État, car il nous encourage à aller à la transformation. La Côte d’Ivoire produit plus de 800 mille tonnes de noix de cajou mais aujourd’hui, c’est 10% de ces 800 mille tonnes qui sont transformés. Si, nous avons des usines de transformation en Côte d’Ivoire cela  va réduire le chômage, profitable et rentable pour tout le monde», a-t-il mentionné.

Tout le long des échanges, M. Konaté Arouna a insisté sur la qualité de la noix de cajou qui seule garantira le prix bord champ, 400F CFA/kg fixés par le gouvernement ivoirien pour la campagne 2020.

JPH

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