Akoto Olivier plaide auprès du président du Sénat, pour un appui étatique
« Nous demandons au Président du Sénat, Ahoussou Kouadio Jeannot, d’être notre avocat auprès du Président de la République, Sem, Alassane Ouattara, afin que le Ficad beneficie véritablement d’un appui étatique, à l’image de certains événements culturels », tel est le plaidoyer fait par l’honorable Akoto Olivier, à l’endroit du parrain de la 15 ème édition du festival qu’il dirige. Le commissaire général a pour l’occasion rendu un hommage au Chef de l’Etat, à travers sa politique de soutien au monde culturel. Aussi, il a rendu un hommage au Président Bédié, haute autorité morale du Festival. Il a insisté pour dire que la culture constitue un fusil de brassage, qui transforme tout clivage politique et qu’à midi de la politique, seule la culture peut constituer une ombre pour tous. Il a également remercié le ministre de la culture et de la francophonie, qui s’est fait représenté par une de ses collaboratrices. Revenant au Ficad, Akoto Olivier a rappelé qu’il a été initié en 2004 sous l’appelation de Carna Festival. Et aujourd’hui, c’est un événement de référence dans le calendrier culturel et surtout un événement obligé dans la région. Ce Festival selon lui, impacte positivement Daoukro, favorise la cohésion sociale et est un vécu de brassage des cultures venant des 4 coins de la Côte d’ivoire. Cette année, c’est la localité de Boundiali qui est invité. Pour le commissaire général, le Ficad permet au plan socio économique. 500 emplois directs, l’ouverture de 200 stands, boutiques et petits commerces, l’occupation des 700 chambres d’hôtels de la localité, et c’est tout le transport, tout comme divers services qui voient leur chiffre d’affaire augmenter. Il signalera donc que pendant la durée du Festival, l’économie locale connaît un pic. Avant de terminer, l’honorable Akoto Olivier a del6 à l’actuel président du conseil régional de l’Iffou de protéger le Ficad et le faire prospérer comme l’a fait ses prédécesseurs. « Le Ficad est un esprit et on ne le touche pas », dira t-il pour conclure.
E. Pisani

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