Côte d’Ivoire/La seule issue, le dialogue

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Au lendemain de la victoire du Président Alassane Ouattara pour un autre mandat, la communauté internationale (UE, ONU, UA) ainsi que le corps diplomatique appellent au respect de l’ordre constitutionnel et au dialogue. Toutes les parties sans distinction doivent sont invitées à œuvrer dans le sens de l’apaisement les tensions liées à cette élection ayant causé de graves dégâts humains et matériels. La mise en place d’un conseil National de transition présidé par Henri Konan Bédié est venue exacerber la crise. Depuis les choses ont pris une autre tournure dangereuse qui laisse craindre aux populations le spectre de la grave crise de 2010. C’est ce qui préoccupe l’ensemble de la communauté internationale qui a entrepris de rendre visite à Henri Konan Bédié président du PDCI-RDA assigné en résidence surveillée. Que retenir de cette initiative ?

La rencontre entre le président Henri Konan Bédié et les ambassadeurs de France, Grande Bretagne, des Etats-Unis et de l’Union Européenne put laisser entrevoir cas de figures.

On pourrait supposer à première vue qu’il s’agit d’inviter le président du PDCI à respecter l’ordre constitutionnel. Ces organisations pensent que la seule manière de se faire entendre est de saisir les juridictions compétentes.

Pour eux la mise en place, du conseil national de Transition n’est pas forcément une bonne idée même si on peut comprendre que l’opposition doute de la non prise en compte de leur préoccupation par les autorités compétentes.

La divergence concernant la présidentielle, invite les deux parties au dialogue. Voilà pourquoi tous prônent, le dialogue, dans une note conjointe, l’UA, CEDEAO et l’ONU. Toute initiative qui va dans ce sens serait soutenue par la communauté internationale. Le dialogue pourrait inclure plusieurs points, entre autres la formation d’un gouvernement d’union nationale.

Enfin, le dialogue permettra la mise en place d’un gouvernement d’union nationale, la levée du mot d’ordre de transition, pour qu’en retour les leaders arrêtés puissent être libérés

La démission du président Alassane Ouattara et la reprise du processus électoral, restent très peu probables. Si la communauté internationale n’a pu empêcher le processus électoral, il y a peu de chance qu’elle entreprennent d’annuler le scrutin.

SEULE ET UNIQUE ISSUE, LE DIALOGUE

JPH

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