Les habitants du village de Petonkaha  n’en reviennent pas. Ce qui se murmurait toujours dans le village s’est transformé en un crime passionnel. Le nommé Abou la trentaine environ et scieur de son état a été castré et torturé à mort alors qu’il se sucrait les reins sur la femme d’autrui. 

Comment en est- on arrivé là ?

En effet M. Ouattara Gnannan cultivateur fils du village a pour épouse dame Ouattara Edith ménagère fille du village. Ce couple vivait dans la tranquillité et avait le respect et l’admiration des villageois. Un couple qui non seulement était réputé pour ses prouesses champêtres, mais qui vivait un amour digne des films des telenovelas. On pouvait les apercevoir chaque soir arpenter les rues du village main dans la main, et prendre un pot galant dans le maquis du village. 

C’est donc dans une cohésion que vivait le couple jusqu’à ce que le nommé Abou, domicilié a Niakara, fasse son entrée dans le village. Scieur de son état, Abou est souvent dans le village dans le cadre de son travail. C’est ainsi qu’il est séduit par dame Ouattara Edith qui n’est rien d’autre que la femme de Ouattara Gnannan. Il réussit alors à faire d’elle sa maîtresse et prolonge même son séjour dans le village. La cohésion du couple s’effrite petit à petit, la dame est devenue arrogante et ne respecte plus son mari. A peine, si elle avait encore un égard en vers lui. Elle ne lui envoyait plus l’eau dans la douche. Pour le repas monsieur s’en remettait désormais à une de ses sœurs. Bref tous les actes conjugaux étaient floués aux pieds. Des lors le mari la soupçonne de le tromper avec un autre homme. Elle nie les faits, mais déjà tout le village était en alerte car personne ne supportait la destruction de ce couple qui était cité en exemple. 

Mais comme le dit l’adage << milles jours pour le voleur et un jour pour le propriétaire >> . Ce jour arriva le jeudi 6 juin 2019, alors que le sieur Abou et sa chérie Ouattara Edith sont en plein ébats sexuels, Mr Ouattara Gnannan est informé. Il délègue tout de suite trois jeunes dont son grand frère qui une fois arrivés sur le lieu trouvent effectivement Abou sur le fait. Ils vont le passer à tabac et appliquer plusieurs élongations sur son sexe qui finissent par faire de lui un homme castré. C’est la torture de trop, Abou décède par la suite.

Alertée la gendarmerie a mis le grappin sur tous Les tortionnaires. Ils devront bientôt répondre de leurs actes devant la justice.

Gnakouri Tostao

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