Région du Poro/Cohésion sociale : Le comité de veille et de suivi de Dikodougou installé

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Composé de 20 membres et présidé par Soro Soro, opérateur économique,  le tout nouveau bureau du comité de suivi et de veille de la cohésion sociale du département de Dikodougou a été porté sur les fonts baptismaux. C’était le mardi 8 décembre en présence de Mme Loboué Amani Hortense, préfet dudit département ; des chefs des différents services, des responsables des forces de défense et de sécurité, des autorités coutumières, religieuses et des représentants de la société civile.

La cérémonie a été marquée par la libation, les bénédictions religieuses, la lecture par le chef de canton de Dikodougou, Soro Ouanan Lazare, du discours de restitution de la grande rencontre de Yamoussoukro d’août dernier à la fondation Felix Houphouët-Boigny sous l’égide du Médiateur de la République en collaboration avec la chambre nationale des rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire.

Autre temps fort : les propos liminaires introductifs de Coulibaly Seydou Sielhé, médiateur délégué des régions du Poro, du Tchologo et de la Bagoué ;  la lecture et la remise de l’arrêté de création du comité de veille et de suivi de la cohésion sociale par l’autorité préfectorale.

« Le Médiateur de la République est une institution dont les objectifs, en priorité, sont de veiller sur la paix. Or, la paix a un soubassement qui est la solidarité. La solidarité,  elle-même, a un soubassement, c’est la cohésion sociale. On est pas solidaire individuellement, on est solidaire avec une ou plusieurs personnes (…) Il faut d’abord veiller à l’existence de la cohésion sociale et ensuite, veiller à ce que la cohésion sociale produise une solidarité entre les différents membres de la communauté », fait observer Coulibaly Seydou Sielhé, médiateur délégué des trois régions de l’ex-district des savanes.

Et de poursuivre «la composition du comité tient compte de la communauté départementale : une population-hôte et une population d’allochtones et d’allogènes l’intérieur, il y a la société civile, les guides religieux, les personnes-ressources au plan du culte et de la culture, l’administration traditionnelle avec les chefs de canton ou de village. Chacune de ces entités est une composante majeure de fonctionnement cohérent de la société et on ne peut atteindre la cohésion sociale sans en appeler à toutes ces compétences pour les mettre en synergie au bénéfice de la communauté elle-même », ajoute le médiateur délégué.

Après quoi, Mme Loboué Amani Hortense, préfet du département de Dikodougou, a ‘’oint’’ la cérémonie du sceau administratif sans manquer de donner les conseils d’usage en la matière aux membres du comité de veille et de suivi de la cohésion sociale de sa localité.

                                                    Billy Kakao

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